Lieu : Espace culturel du parc, Place Maurice Nilès, 120 rue Sadi Carnot, 93700 Drancy.

Date : Samedi 24 Août 2019, à 15h00.

Membres du bureau présents : M. Jean D’Almeida, Président, M. Arnaud Bouyrie, Secrétaire Général, M. Daniel Lanfrey, Responsable du poste Ouvrages et Matériel

Clubs représentés : Abbeville (mandat), Bourg-en-Bresse, Bourges (mandat), Bourgoin-Jallieu, Chéu, Compiègne, Damier Club du Léman (mandat), Damier Mirapissien, Damier Octevillais, Drancy Damier Club, Glisy, J3 sports Amilly Jeu De Dames, La Couture Bas-Pays d’Artois, La Roche-Sur-Yon, Le Mans (mandat), Lille, Montbard (mandat), Mont-de-Marsan (mandat), Montpellier (mandat), Nantes, Narbonne (mandat), Noisy-le-Sec, Parthenay (mandat), Reims, Riom, Romilly-sur-Seine (mandat), Rouen, Seilh Damier Club, St-Etienne, Toulouse (mandat), Tours (mandat), Vendôme, Wattrelos.

Le Président a commencé par remercier le club de Drancy et la ville de Drancy pour accueillir en son sein l’assemblée générale de la FFJD pour l’année 2019. Le président a ensuite présenté le déroulé de la séance conformément à l’ordre du jour : 1) Rapport moral, 2) Rapport financier, 3) Elections Automne 2019, 4) Questions diverses.

M.Jacky Bruiant a alors demandé la parole. Le président Jean D’Almeida lui a signifié qu’il pourrait l’obtenir une fois le rapport moral achevé.

  1. Rapport Moral
  2. a)Contexte de la FFJD

    Le président a fait un exposé du contexte particulier dans lequel la fédération se trouve.

    En 2014, et plus précisément au 31 Décembre 2014, le mandat du C.A. était arrivé à échéance. Aucune liste n’avait été déposée en date du 31 Octobre 2014, date limite du dépôt des listes. Le Président s’est alors rendu en préfecture de Lille, au bureau des associations, il a exposé la situation aux employés de la préfecture et a demandé ce qu’il fallait faire dans une telle situation, c’est-à-dire, lorsqu’il n’y avait pas de repreneur. La préfecture a expliqué qu’une association agréée Jeunesse et Education populaire ne pouvait pas rester sans président, et que la responsabilité du président était engagée, tant qu’il n’y avait pas renouvellement de bureau.

    Le président a alors été voir un avocat pour savoir ce qu’il était possible de faire juridiquement pour pallier ce problème. Il lui a été conseillé de s’appuyer sur l’article 1301 du code civil (voir l’article ici )et de demander au C.A. de rester en place puis de relancer dès que possible le processus électoral.

    Le président a alors soumis cette procédure à la préfecture de Lille, qui l’a validée.

    La gestion de la FFJD est revenue au C.A., avec son accord, jusqu’en Août 2015.

    Lors de l’assemblée générale d’Août 2015, le processus électoral a été relancé. Un dépôt des listes était prévu avant le 31 Octobre 2015. Il n’y a pas eu de liste déposée. L’équipe a donc, de la même façon, été reconduite jusqu’à l’AG à Hellemmes en Août 2016 et il a été demandé à l’AG de valider la liste jusqu’en Août 2018 à l’Herbergement.

    Lors de l’AG à l’Herbergement en 2018, le processus électoral a été relancé. En Octobre 2018, il n’y a pas eu de liste déposée, donc le président a demandé au C.A. actuel de poursuivre ses activités jusqu’à l’AG de Drancy en Août 2019.

    Puisqu’une direction à la FFJD est nécessaire, il sera fait à nouveau un appel à candidatures et un vote. Ces précisions seront apportées dans le point n°3 de l’assemblée générale.

    b) Compte rendu de la saison écoulée

    Dans un deuxième temps, le président est revenu sur la saison écoulée.

    Au niveau des compétitions internationales, Fidèle Nimbi a été envoyé pour représenter la France au championnat d’Europe des Vétérans en biélorussie, Kevin Machtelinck et Oscar Lognon ont été envoyés à Moscou pour disputer le championnat d’Europe Séniors. Par ailleurs, 12 jeunes ont été envoyés au championnat d’Europe des jeunes à Varsovie.
    Le président a rappelé qu’il était capital d’envoyer des jeunes à l’international. Il a par ailleurs rappelé l’existence d’une nouvelle catégorie, les – de 25 ans, et a dit qu’il fallait continuer à envoyer des jeunes dans cette catégorie. Pour l’accompagnement des jeunes à l’international, il faut prévoir de planifier les déplacements, prévoir des accompagnateurs, savoir parler anglais et se débrouiller, et pouvoir analyser les parties.

    Au niveau des compétitions nationales, la coupe de France s’est déroulée convenablement et la phase finale a eu lieu à Montélimar. Le championnat de France des jeunes a été organisé à Saint Georges de Didonne et le championnat de France a eu lieu à Drancy. Pour que ces compétitions aient lieu, il faut un club pour l’organiser. Auparavant, le plus difficile était de trouver un club pour accueillir le championnat de France des Jeunes. C’est grâce à l’aide de Jean Caillaud que la situation a pu être pérennisée, notamment grâce à la structure IGESA et à ses centres qui font la faveur exceptionnelle d’accueillir la FFJD.

    Enfin le président a souhaité féliciter et encourager les clubs qui prennent des initiatives :

    L’open de Montpellier et le nouvel open du Léman ont eu un coup de pouce de la part de la FFJD (feuilles de notation et frais d’homologation offerts) et les masters de Wattrelos ont reçu une subvention de la FFJD de 300 euros.

    Après ce rapport moral, des questions ont été posées par des membres présents lors de l’assemblée générale.

    Jacky Bruiant a demandé qui étaient les clubs votants, quel était le nombre de votants et qui étaient les membres des clubs qui pouvaient voter.

    Le président a répondu que les statuts prévoyaient un vote avec la répartition des voix suivante : 1 voix pour un club ayant au moins 3 licenciés plus une voix par tranche de 3 licenciés. Le président a donc indiqué qu’il était ouvert à un vote tenant compte de ce critère si l’assemblée le désirait.

    Jacques Hannachi a demandé des éclaircissements sur ce qu’il adviendrait de la fédération et de sa gestion entre l’assemblée générale et le vote prévu en fin d’année 2019.
    Le président a alors déclaré que jusqu’aux élections l’équipe actuelle restait en place.

    Devant le tollé créé par cette réponse et par l’absence de vote inscrit à l’ordre du jour sur ce point précis, le président a ajouté que les personnes qui n’étaient pas d’accord pouvaient aller devant la justice et porter plainte. Il estime en effet que sa responsabilité reste engagée devant les pouvoirs publics tant qu’un autre président n’a pas été élu et que les activités de la FFJD se poursuivent.

    Philippe Jeanneret a rappelé la difficulté de constituer une liste, compte tenu de la rigidité des statuts (invalidant une liste de plus ou moins de 10 membres). Il a ensuite demandé qui avait établi l’ordre du jour et comment il avait été établi.

    Robert Croc, dans la même optique a rappelé que le président avait fait part de sa volonté de laisser la main, que ce soit sur le forum ou dans des discussions. Il a ajouté qu’une liste avait été présentée plus de 60 jours avant l’AG, comme indiqué dans le règlement intérieur. Il a alors demandé pourquoi cette liste n’avait-elle pas été présentée aux présidents.

    Pour ces 2 questions, Le président a répondu que l’ordre du jour avait été établi par lui, puisque les mêmes points étaient traditionnellement mis à l’ordre du jour, à savoir « rapports » (moral et financier) éventuellement « élections » lors des années électives et « questions diverses ». Il a ensuite expliqué pourquoi les élections n’étaient pas à l’ordre du jour de cette AG : il existe en effet 2 façons de procéder à des élections : en AG ou par correspondance. La tradition veut que le vote soit fait par correspondance afin que tous les clubs puissent y participer. Si la décision avait été prise de faire un vote au cours de l’AG 2019, il aurait fallu l’anticiper, prévenir les clubs par le biais du secrétaire général, ce qui n’a pas été le cas.

    Antoine Almanza a rappelé à l’assemblée que cela faisait 9 ans que le président disait qu’il voulait s’arrêter. Antoine l’a à nouveau remercié pour le travail accompli. Il lui a demandé s’il souhaitait réellement s’arrêter, compte tenu du fait que la situation avait changé et qu’une liste avait été déposée pour la 1ère fois, et s’il avait le désir de quitter la direction de la FFJD.

    Le président a répondu : « Je veux m’arrêter. » Il a rappelé que des élections seraient organisées en fin d’année et que la liste évoquée précédemment pourrait s’y présenter. Il a enfin ajouté « jusque-là, le président, c’est moi. »

    Laurent Carillat a demandé qui décidait de l’envoi des jeunes à l’international.

    Le président a répondu que c’était le directeur des tournois, à savoir lui-même. Ce choix était effectué en fonction du lieu de la compétition, des finances et des résultats durant la compétition qualificative. Le président a également expliqué qu’il souhaitait le moins possible envoyer des jeunes de 11-12-13 ans car il ne voulait pas prendre la responsabilité de gérer des tout-petits.

    Georges Delia a fait remarquer qu’il n’y avait que 3 membres présents sur les 10 que comptaient le C.A. Il a ainsi demandé pourquoi si peu de membres du C.A. étaient représentées à l’assemblée générale.

    Le président a répondu que ces réunions entrainaient des frais personnels que la FFJD ne pouvait exiger des participants, sauf à les prendre en charge, ce qui risquait de grever le budget de la fédération.

    Jacques Hannachi a ensuite posé les questions suivantes : Pourquoi le président ne respecte-t-il pas la souveraineté de l’AG ? Pourquoi le président ne l’a-t-il pas autorisé à contacter les présidents de club pour présenter sa liste ? Et enfin, pourquoi le président n’a-t-il pas laissé au C.A. le soin de délibérer de l’ordre du jour, conformément à ce qui est écrit dans le règlement ?

    Le président a alors dit qu’il avait déjà répondu à ces questions et qu’il ne souhaitait pas rajouter d’élément de réponse.

  3. Rapport Financier
  4. Le président a distribué aux présidents de clubs ou à leur représentant un exemplaire du bilan financier de la saison écoulée. Ce bilan sera envoyé par mail aux présidents de club.

    Il a ensuite expliqué ce bilan dans les détails.

    Les points à expliquer en particulier sont

    • les dépenses dans la catégorie « licences » : cela équivaut aux rétrocessions données aux ligues (25% du tarif de chaque licence revient aux ligues.)
    • les recettes dans la partie « tournois internationaux » : Elles équivalent au remboursement des parents qui accompagnent les jeunes aux tournois internationaux et pour qui la fédération a avancé le tarif du billet d’avion.

    Le président a donc terminé par exposer le solde positif de 2615,61€ cette année et le montant de la trésorerie, qui est de 25989,47€.

    Des questions ont ensuite été posées sur le bilan financier.

    Philippe Jeanneret a demandé à quoi servait l’argent sur le compte, si on possédait autant de postes qui n’étaient pas occupés, à savoir, des arbitres, des animateurs agréés… Il a également demandé pourquoi la fédération n’organisait plus de stage de formation de jeunes, de formation à l’arbitrage…

    En réponse à Philippe Jeanneret, le président a répondu que des formations à l’arbitrage avaient été organisées. Il a indiqué qu’il fallait trouver des personnes désirant encadrer ces stages. Ce n’est donc pas une question d’argent mais de ressources humaines.

    Jaques Hannachi a pris la parole. Il a expliqué comprendre le scepticisme et le réserve du président à prendre en charge les tout-petits mais a demandé pourquoi ne pas s’être entouré d’une personne désireuse de le faire. Par ailleurs, il a rappelé que la discussion sur l’envoi de jeunes à l’étranger devait être faite entre les membres du C.A., les présidents de clubs, les membres de la commission technique…

    En réponse à la question de M. Hannachi, le président a indiqué que les listes de qualifications internationales étaient établies par le directeur des tournois conformément aux statuts.

    Régis Blot a demandé pourquoi on devait payer des frais d’homologation alors qu’ils se justifiaient à l’origine par l’acquisition du matériel informatique.

    Le président a répondu qu’il s’agissait d’un choix de la FFJD depuis longtemps maintenant.

    Albert Labis a demandé si le site internet et en particulier la page des classements serait accessible à tous les navigateurs.

    Le président a répondu que Julien Lanfrey était en train de travailler sur le sujet.

    Jean-Louis Jouet a demandé quelle était la raison de l’emploi de ces codes comptables qui ne sont pas conformes aux normes habituelles.

    Le président a indiqué que les codes étaient ceux donnés par le logiciel de comptabilité utilisé par le trésorier.

    Pascal Jauffrit a demandé au président des informations concernant le nouveau club de Mayotte.

    Le président a répondu qu’il avait été contacté courant 2017 par des joueurs de Mayotte qui souhaitaient monter un club. Par ailleurs, il se trouve que Papa Cissé travaille sur place et qu’il a apporté une aide précieuse, à la fois administrative, théorique et logistique.

    Antoine Almanza a demandé comment il se faisait que la fédération ne recevait aucune subvention de la part des pouvoirs publics.

    Le président a répondu que la situation financière de la FFJD était excellente et que nous arrivons à faire tout ce que nous voulons sans subventions. Ce serait bien d’avoir des subventions mais cela demanderait beaucoup de temps pour faire les dossiers. Le président estime qu’il consacre déjà beaucoup de temps à la FFJD.

    M.Jacques Hannachi a rappelé que les subventions étaient vitales au développement de la FFJD.

    Le budget a été mis à l’approbation de l’assemblée ; le vote a été fait à main levée par les présidents et représentants mandatés en tenant compte du nombre de voix du club qu’ils représentent (article 6 des statuts).

    Les résultats sont les suivants :

    Sur 185 voix , seules 164 se sont exprimées. Il y a eu 46 abstentions.

    Le bilan financier a été adopté par 74 voix pour (62, 71 %) et 44 voix contre (37,29%).

  5. Elections
  6. Le président a rappelé les conditions pour que la liste soit déclarée valide.

    La liste devra contenir 10 candidats, d’au moins 3 ligues différentes, qui devront jouir de la nationalité française, être majeurs et ne pas être privés de leurs droits civiques. Par ailleurs, la liste devra être accompagnée d’une déclaration individuelle de candidature de chaque candidat de la liste (une déclaration type sera proposée par le secrétaire général) et elle pourra éventuellement être accompagnée d’une profession de foi recto-verso maximum. Il a été également rappelé qu’un candidat ne pouvait se présenter que sur une seule liste.

    Le président a assuré que ces conditions seraient les seules imposées aux candidats au moment du dépôt des candidatures.

    Pour le dépouillement, 5 clubs se sont proposés : Mirepoix, Seilh, Chéu, Drancy, La Roche sur Yon.

    Le président du club de Mirepoix, devant le nombre de candidats qui se sont déclarés et sur conseil du président de la FFJD, en raison du risque de collusion, a immédiatement retiré la candidature de son club.

    De ce fait, les 4 clubs en ballotage pour l’organisation du dépouillement étaient les suivants : Seilh, Chéu, Drancy, La Roche sur Yon.

    Les présidents et représentants des clubs ont, chacun leur tour, donné leur choix, et leur vote a été comptabilisé en tenant compte des voix du club qu’ils représentent.

    Les résultats sont les suivants : sur 185 voix, 182 ont été exprimées.

    Chéu 2 voix (1%), Seilh 15 voix (8%), Drancy 36 voix (20%) et la Roche sur Yon 129 voix (71%)

     Le club de la Roche sur Yon est donc choisi pour le dépouillement.

    L’AG a ensuite décidé de la date du dépôt des listes. Elle sera fixée au Mercredi 16 Octobre 2019.

    La date limite du vote est fixée au Samedi 23 Novembre 2019.

    La date limite du dépouillement est prévue pour le Samedi 30 Novembre 2019.

  7. Questions diverses
  8. Patrice Yombi a demandé si la gestion du capital points ne pouvait pas être revue pour faire en sorte que les « rentiers du capital points » selon sa formule, c’est-à-dire, les joueurs ne faisant que peu de compétitions, soient pénalisés.

    Le président a répondu tout d’abord que le système du capital points de la FMJD fonctionnait de la même façon et qu’il n’était donc pas heureux de le changer. Par ailleurs il a rappelé que le capital points n’était ni une récompense ni une sanction mais une évaluation approximative du niveau de jeu, et enfin qu’une telle décision serait pénalisante pour les personnes habitant dans des régions isolées.

    Ghislain Baligand a rappelé qu’il avait pris l’initiative de contacter le maire de Cannes pour proposer une nouvelle participation de la FFJD au festival des jeux. Les organisateurs demandent à la FFJD des certificats afin de poursuivre l’étude de la candidature, certificats qu’ils possédaient mais qu’ils ont détruits, en raison de l’absence de tournoi de dames à Cannes ces deux dernières années. Le tournoi serait un tournoi national organisé par Serge Wastiau. En revanche, la municipalité ne pourrait renouveler ni les subventions, ni le prêt d’appartements pour les compétiteurs.

    Alain Baudoin a demandé au secrétaire général pourquoi il n’y avait pas de compte-rendu des réunions du C.A.
    Le secrétaire général a alors répondu que les échanges étaient dématérialisés, qu’ils se faisaient par mail, et qu’il était difficile d’en faire un compte-rendu.

    Youval Ouaknine a expliqué avoir pris contact avec le groupe INSA qui est un cursus ingénieur, et qui se montre intéressé par un cursus « sport étude » jeu de dames. Le joueur a également remercié chaleureusement Francis Lévèque et le club de Tours, non seulement pour leur accueil, mais aussi pour lui avoir permis de connaître un lycée, grâce à l’organisation du championnat d’Europe Cadets, qui offrait le même cursus que celui qu’il suivait en région parisienne et lui permettait de poursuivre ses études dans de bonnes conditions.

    Philippe Jeanneret a ensuite demandé au président l’engagement de rester neutre durant la campagne électorale.
    Le président a répondu qu’il n’avait aucune raison de rester silencieux si d’autres interviennent sur le forum.