Date : Samedi 19 Août 2023.
Lieu : Salle des fêtes de Chéu,
Rue de Germigny, 89600 Chéu
Un pointage des clubs a été effectué à l’aide d’une feuille d’émargement. Cela a également permis de prendre connaissance des clubs représentés.
Clubs présents ou représentés : Bandrélé (Mayotte), Bourg-en-Bresse, Bourges, Bourgoin Jallieu, Chéu, Compiègne, Drancy, Glisy, J3S Amilly jeu de dames, La Couture BPA, La Roche sur Yon, Lille, Mont de Marsan, Montpellier, Montélimar, Reims, Rots, Rouen, Seilh, St-Etienne, Tours, Toulouse et Wattrelos soit 23 clubs.
Le nombre de voix correspondant à ces clubs est de 120 voix. Le décompte a été fait à partir du nombre de licenciés au 19 Août 2023.
En introduction, nous rappelons que le décompte des voix a été fait selon les statuts et le règlement intérieur. De ce fait, un club qui a moins de 3 licenciés a 0 voix, et à partir de 3 licenciés, le club possède 1 voix plus 1 voix par tranche de 3 licenciés.
L’assemblée s’est déroulée selon l’ordre du jour envoyé aux présidents de clubs.
Le début de l’assemblée a été donné à 16h00.
Début de l’assemblée générale.
En préambule, le président de la FFJD a souhaité la bienvenue aux membres et a remercié le club de Chéu ainsi que la municipalité pour donner matériellement la possibilité d’organiser cette AG.
- Rapport moral.
- l’open de Montpellier du 28/10 au 01/11/2022 qui a rassemblé 31 participants.
- L’open de Cannes du 20 au 26/02/2023 qui a rassemblé 46 joueurs
- Les tournois internationaux de Drancy, à savoir, le 1er championnat du monde amateurs et la phase de World Cup. Ces 2 tournois ont rassemblé pas loin de 150 joueurs.
- Le championnat de France jeunes et semi-rapide à Enval avec 24 jeunes et 58 adultes du 27 au 29 mai 2023.
- La phase finale de la coupe de France qui a eu lieu à Culan et qui a vu la victoire de Compiègne.
- Le championnat de France à Chéu qui a vu participer 53 joueurs.
- Championnat d’Europe Vétérans (3 joueurs) à Bergame avec 1 podium
- Championnat U27 (2 joueurs) à Bergame avec 1 podium
- Championnat d’Europe à Courtrai (3 joueurs) avec 1 qualification pour le championnat du monde
- Championnat d’Europe par équipes à Follonica en Italie (3 joueurs) 1 podium et 2 4èmes places
- Championnat du monde des jeunes à Antalya en Turquie (5 joueurs)
- Championnat d’Europe des jeunes à Tallinn en Estonie (7 joueurs), 5 joueurs sur les 7 ont fait la moyenne ou plus.
- Rapport financier.
- Présentation du budget 2023-2024.
- Elections
- Questions diverses.
Le président a commencé le bilan moral en présentant les différentes activités effectuées durant l’année. Il y a eu de nombreuses compétitions organisées ou soutenues par la fédération. On peut citer parmi eux :
Par ailleurs, toutes les compétitions dans lesquelles la FFJD a envoyé des représentants ont été présentées :
En tout, ce sont 23 représentants que la FFJD a envoyé à l’étranger cette année.
Le président a aussi fait le point sur le nombre de licenciés de l’année :
650 licenciés répartis comme suit :
Licences A : 319
Licences loisir : 106
Licences jeunes : 48
Licences scolaires : 155
Licences sympathisants : 31
Le président a remercié les présidents de clubs et de ligues pour leur travail de recherche de nouveaux licenciés ainsi que pour la fidélisation des licenciés actuels. De plus, il a encouragé les présidents de clubs et de ligue à continuer voire à accentuer leur travail pour le développement du jeu de dames.
Enfin, il a rappelé les échéances à venir ainsi que l’importance de la fédération dans le travail de mutualisation des initiatives locales. Il a également souligné l’importance du soutien des actions fédérales pour le développement du jeu de dames de compétition et il a invité les joueurs à continuer à soutenir la future équipe qui prendra la suite de l’équipe actuelle.
Jean D’Almeida a demandé la parole et a déclaré que le conseil d’administration faisait du copinage pour la qualification, notamment aux championnats U27 et vétérans et qu’il avait qualifié des personnes en fonction de ses affinités.
Il a indiqué que le C.A. actuel avait refusé de qualifier Anastase Leclerc, du club de Lille pour 2 compétitions internationales, et qu’en tant que président de club, il avait lui-même inscrit le joueur, sans l’aval de la fédération. Il a expliqué que la FMJD avait inscrit elle-même Anastase Leclerc pour la 2ème compétition et a demandé des excuses auprès de la FFJD.
M.Henri Macaux, directeur des tournois a argumenté que pour la 1ère compétition, Anastase n’était pas licencié et qu’il ne pouvait, de fait, pas prétendre à une qualification. De plus, il a indiqué que, alors qu’il avait pris la licence loisir, Anastase n’avait pas régularisé sa situation, contrairement à son engagement auprès du président de la FFJD. De ce fait, la FFJD ne pouvait accepter d’envoyer un de ses représentants concourir à une quelconque compétition, qui plus est, internationale, alors qu’il n’a pas la licence compétition. Il a aussi précisé que les mails qui le prouvent sont en la possession du président de la FFJD. Henri Macaux a d’autre part informé la FFJD que si Anastase Leclerc avait participé au championnat u27 de 2021 à Courtrai (Belgique), c’était par la bienveillance du directeur des tournois de la fédération européenne Johan Demasure, qui a lui-même avancé la licence française d’Anastase Leclerc.
Jean D’Almeida a parlé de mensonge, sans préciser contre quelle affirmation, ce qui n’a pas permis d’approfondir le sujet.
Francis Lévèque est alors intervenu pour rappeler que lorsqu’il était président, Jean D’Almeida avait refusé la qualification à 2 jeunes tourangeaux.
Jean D’Almeida a accusé Francis Lévèque de vouloir avantager son fils qui était, selon lui, concerné par cette qualification, ce que Francis Lévèque a catégoriquement démenti.
Après cette intervention, il n’y a pas eu d’autre question et le bilan moral a été mis aux voix.
Il a été adopté à l’unanimité.
Il y a eu ensuite un bilan du mandat écoulé.
Dans un premier temps, un bilan comparatif avec la mandature précédente a été présenté par le président, sur certains indicateurs importants.
Tout d’abord au niveau du nombre de licenciés, en août 2019, il y avait 684 licenciés contre 659 en août 2023, au niveau des compétitions, il y a eu 5 compétitions nationales et 1 internationale soutenues en 2019 contre 6 compétitions nationales et 2 internationales cette année. En ce qui concerne le nombre de français envoyés à l’étranger, on a 16 compétiteurs en 2018-2019 et 23 en 2022-2023. Enfin, le compte en banque affichait 25989,47€ au 31 juillet 2019 et 27016,10€ au 31 juillet 2023.
Dans un deuxième temps, en reprenant le programme présenté en début de mandature, le président a pu dresser le bilan des actions qui ont été menées à leur terme, de celles qui ont été mises en place mais n’ont pas abouti, ainsi que des actions qui n’ont pas été mises en place.
8 actions ont été menées à leur terme, 4 ont été entamées mais non achevées et 1 n’a pas été entamée.
Le bilan financier a été présenté aux présidents de clubs. Il avait été envoyé un peu avant l’A.G. ce qui a permis aux présidents de clubs d’en prendre connaissance, de même qu’une explication effectuée par la trésorière.
Le bilan financier entraîne un déficit cette année de 9958,32 avec quelques frais à anticiper qui ont été expliqués par la trésorière dans la note envoyée aux présidents de clubs. Pour rappel, la clôture de l’exercice fixée au 31 Juillet 2023.
Un des chiffres importants est qu’il reste en caisse 27016.10€ soit plus que lors de la dernière A.G. de la mandature précédente.
Jean-François Herszkowicz a fait remarquer que lorsqu’on faisait un budget prévisionnel, il fallait s’y tenir.
Anthony Alavoine a demandé pourquoi ce déficit cette année. Il a fait remarquer que, certes, les caisses ne sont pas vides mais qu’il était dommage de grever le budget pour la future équipe.
Le président a expliqué qu’il s’agissait des compétitions internationales qui ont coûté davantage cette année, de même que quelques dépenses inattendues : pour le matériel, un renouvellement de pendules et l’achat de feuilles de matchs. Un soutien aux compétitions internationales de Drancy à 2500€.
Concernant les compétitions internationales, il a été précisé que le championnat d’Europe u27 et vétérans à Bergame avait entraîné des dépenses de 5261€91 et 980,51€ de recettes, les recettes représentant les frais avancés par la fédération pour des accompagnateurs extérieurs ou des surcoûts remboursés par les joueurs (choix d’une chambre individuelle par exemple).
Le championnat d’Europe par équipes à Follonica a entraîné 3102,26€ de dépenses et 432€ de recettes.
Le directeur des tournois a aussi apporté les explications à ce montant globalement en hausse : il y a les coûts des hébergements proposés qui sont plus importants et les coûts des voyages qui augmentent. De plus, les fédérations européennes et mondiales offrent moins d’hébergements pour les jeunes par rapport à ce qui existait auparavant.
Jean D’Almeida a ensuite pris la parole pour affirmer que, selon lui, on ne pouvait pas dire qu’il y avait 650 licenciés dans la mesure où certaines licences ne sont pas payantes. Puis il est revenu sur les comptes financiers. Il a demandé pourquoi le championnat de France avait coûté près de 3000€ à la fédération alors qu’il devait rapporter de l’argent ou, tout du moins, être neutre pour les finances.
Il a terminé son intervention en déclarant que 10000€ de déficit, c’était inacceptable.
Les réponses furent les suivantes:
Le championnat de France n’a pas coûté 3000€. Toute personne familiarisée avec le fonctionnement comptable de la FFJD sait que le bilan financier court du 1er août de l’année précédente au 31 juillet de l’année en cours. Or, les dépenses et les recettes concernant ce championnat ont été effectuées à cheval sur les bilans comptables de l’année 2022 et 2023.
Ce championnat a entraîné des dépenses à hauteur de 424,45€ en 2022 en plus des 4427€64 cette année, soit un total de 4852,29€ et des recettes de 2380€ en 2022 en plus des 1470€ cette année, soit un total de 3850€. Le bilan du championnat de France affiche donc une perte de 1002,29€ et non 3000€ comme relaté par M. Jean D’Almeida, ancien président de la FFJD.
De plus, le président a rappelé à M. Jean D’Almeida que sous sa mandature, en 2018, la règle de prise en charge avait été modifiée et que ce qui avait été présenté par mail précédemment et dans la question était inexact. Du fait de ce changement, il a été rappelé, document à l’appui, que le championnat de France 2019 avait coûté à la fédération 450€, et n’était donc ni bénéficiaire, ni à l’équilibre.
Enfin, pour en revenir à la remarque disant que les 10000€ de déficits étaient inacceptables, le président de la FFJD a présenté, documents à l’appui, le bilan financier de l’année 2004. Ce document présente les recettes et dépenses sur l’année civile, dressant un bilan allant du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2004, 1er bilan financier de la 1ère mandature conduite par Jean D’Almeida. Il apparaît que sur cette année, le déficit était de 9127€71, faisant passer le montant en banque de 11039€ à 3262€. Le président actuel a précisé qu’il n’avait rien contre le fait de devoir faire des projets ou des investissements qui pouvaient coûter à la fédération et entraîner des déficits mais qu’il fallait garder un peu de cohérence entre l’évaluation de ses actions et de celles des autres.
Jean D’Almeida a alors avancé que ce déficit était dû aux dépenses de la mandature précédente, menée par Henri Macaux, ce qui semble erroné puisque le changement effectif de présidence a eu lieu au 1er janvier 2004, date à laquelle commence ce bilan financier.
Christian Guerbert a fait remarquer que, de plus, 9000€ à l’époque c’était davantage que 9000€ de nos jours.
Le bilan financier a été mis aux voix et a été adopté à l’unanimité.
Le président a ensuite présenté le budget prévisionnel.
Même si la mandature se termine 4 mois après cette assemblée, les statuts exigent la présentation d’un budget prévisionnel, conformément à l’article 10 qui stipule que l’AG « vote le budget de l’exercice suivant ». Ce budget doit être équilibré pour l’année prochaine, c’est-à-dire qu’il doit prévoir autant de dépenses que de recettes.
Il a été précisé que les dépenses nécessaires pour l’organisation des différents tournois nationaux sont incluses dans ce budget prévisionnel. De plus, même si nous avons récemment obtenu la confirmation de l’organisation d’un championnat de France à Compiègne, le budget a été présenté comme si l’organisation était prise en charge par la FFJD.
Philippe Jeanneret a rappelé que présenter le budget prévisionnel, une obligation statutaire, constituait une nouveauté puisqu’avant cette mandature les représentants mandatés à l’AG n’avaient pas eu à leur disposition de budget prévisionnel présenté.
M. Jean D’Almeida a alors indiqué » à quoi bon présenter un budget prévisionnel s’il n’est pas respecté ! »
Philippe Jeanneret a alors indiqué que c’était respecter les licenciés et les statuts de la FFJD.
Le président a ajouté qu’il était difficile de prévoir avec certitude les dépenses car certaines compétitions ne sont pas toujours connues à l’avance.
Henri Macaux a précisé que certaines dépenses avaient été engagées après la clôture des comptes comme le billet d’avion pour M. Arnaud Cordier, d’un montant de 1300€ environ. De plus, certaines destinations pour des compétitions internationales sont connues et ont été annoncées par M. Macaux. Compte-tenu du budget envisagé, pour le championnat du monde vétérans, il y a une ou deux places qualificatives. Difficile en revanche de déterminer le nombre de jeunes participant aux championnats du monde en Allemagne, alors que les conditions viennent à peine d’être envoyées aux fédérations nationales. Si on envoie 7 jeunes, on risque d’être limite en terme de budget, étant donné que pour le championnat du monde à venir, cela revient à 52€ la nuit et par personne. A cela doit s’ajouter le tarif du transport. Auparavant, le coût était réduit, cela revenait à environ 300€ par jeune.
Francis Lévèque a proposé d’envisager de faire en sorte que la FFJD ne prenne pas en charge la totalité des frais, afin que les collectivités locales soient impliquées dans l’envoi des jeunes à l’étranger. Par ailleurs, Henri Macaux a précisé qu’auparavant, les ligues participaient au financement des envois des jeunes à l’international. Il a aussi précisé qu’il préférait dépenser de l’argent dans ces compétitions que dans les tournois nationaux ayant une vingtaine de participants.
Philippe Jeanneret a voulu rendre hommage à Madame Isabelle Maiga-Murawski, trésorière de la FFJD et rappeler l’énorme travail qu’elle a accompli. Une personne à l’origine étrangère à notre famille du jeu de dames. Son travail précis et rigoureux sur ces quatre années de mandature seront disponibles pour tout licencié qui voudrait en faire lecture.
Philippe Jeanneret a rappelé également que ces cahiers de compte n’avaient pas été fourni par le président de la mandature précédente, ni d’ailleurs aucun autre document.
Le budget prévisionnel a été adopté à l’unanimité.
Le président a présenté la situation : un appel à candidatures pour le C.A. de la FFJD a été effectué courant avril. Malheureusement, aucune liste ne s’est portée candidate avant la clôture des candidatures fixée, comme exigé par le règlement intérieur, 60 jours avant l’assemblée générale. Une liste s’est constituée un peu plus tard, ce qui permet d’entrevoir avec sérénité l’avenir de la FFJD. Néanmoins, un nouveau processus électif devra être engagé durant l’automne afin de pouvoir procéder au renouvellement du C.A.
Le président a donné la parole à Anthony Alavoine, chef de file de la liste, accompagné de Quentin Vanhoute, également membre de la liste, pour présenter leur projet et leur démarche. Une question a été posée à propos du site internet de la FFJD.
Il a été proposé par plusieurs membres de l’assemblée, notamment par M. Christophe Bouton, de provisionner d’éventuelles dépenses pour une mise à jour du site internet dont la partie classement fonctionne toujours sur internet explorer, navigateur appelé à disparaître à brève échéance. Quentin Vanhoute a expliqué qu’il avait des qualifications sur le sujet et qu’il espérait pouvoir remédier à la situation sans passer par un prestataire extérieur.
Par ailleurs, Francis Lévèque est intervenu pour demander une réflexion collective sur les priorités. Une formation arbitre doit être envisagée. Il ne faut pas seulement envisager de pourvoir des postes mais aussi amorcer une réflexion collective pour les 5 prochaines années.
À propos des priorités et d’une réflexion collective, Philippe Jeanneret est intervenu pour expliquer qu’un renouvellement d’agrément JEP avait été engagé. Il a aussi expliqué qu’il serait sans doute nécessaire de modifier les statuts pour qu’ils soient en accord avec les exigences du ministère (place des femmes, des jeunes et des handicapés entre autres.)
Pour déterminer les modalités du vote, il a été fait un appel à candidature pour recevoir les bulletins de vote et dépouiller. Le club de Tours s’est proposé et ce choix a été validé par l’assemblée générale.
Des dates limites ont été établies avec les membres de l’assemblée. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 septembre, la date limite de vote est fixée au 30 novembre. Le dépouillement est prévu le week-end du 9 et 10 décembre 2023.
Pour rappel, la fin du mandat de l’équipe actuelle est prévue au 31 décembre 2023. Le début du mandat de la prochaine équipe est prévu au 1er janvier 2024.
Une question de Sébastien Duplouy à propos de la coupe de France a été posée. En effet, compte tenu de la nouvelle règle permettant à une équipe très inférieure à l’autre équipe d’être dispensée de blitz et donc qualifiée d’office en cas d’égalité, il apparaît inopportun de conserver le fait que les équipes les plus fortes soient dispensées de tour préliminaire. Le problème se pose d’autant plus lorsque 2 équipes d’un même club ou 1 équipe d’un club et 1 entente avec ce même club sont engagées dans la compétition et lorsque les compositions d’équipes ne sont pas définies ou transmises au directeur de la coupe de France à l’avance. Cette question ayant été posée peu après la parution de l’ordre du jour, il n’est pas possible de se prononcer par un vote sur ce sujet, néanmoins le sujet pourra être étudié par la nouvelle équipe à l’avenir.
Une autre question a été posée par Sébastien Duplouy. N’y aurait-il pas possibilité de valider les résultats effectués dans les tournois internationaux sur le site FFJD ? Cela entraînera forcément des difficultés car il faudra à la fois créer les tournois et les participants étrangers à la FFJD à chaque fois, ce qui risque de prendre du temps. De plus, il faudra que les résultats soient transmis au responsable du classement à chaque fois, même quand les résultats ne sont pas favorables au compétiteur. Enfin, il faudra que les joueurs soient à jour de leur licence fédérale. Toujours est-il que cela peut s’étudier mais que l’assemblée ne peut se prononcer sur le sujet par un vote, l’ordre du jour ayant déjà été envoyé au moment où ces questions ont été adressées au Conseil d’Administration.
Une question est intervenue sur le découpage des ligues. Ne serait-il pas envisageable d’harmoniser le découpage sur le découpage régional ? Malheureusement, il n’est pas du ressort de la fédération de participer au découpage des ligues.
Daniel Rouget est intervenu à propos de l’avenir de la mesure prise à l’AG 2022 concernant les nouvelles cadences de jeu en série Excellence et Nationale du championnat de France. Il a partagé son sentiment d’une cadence délicate à gérer (au niveau des pendules), difficile à appréhender pour les joueurs. Il précise que ses réserves sont partagés par un certain nombre de compétiteurs.
Il a été répondu qu’il nous faudrait mener une enquête plus précise sur les sentiments des joueurs vis à vis de cette nouvelle cadence imposée aux deux premières séries du championnat de France. Henri Macaux a rappelé que l’un des rôles de la FFJD était de préparer les compétiteurs à certaines compétitions internationales qui ont adopté cette cadence, en particulier la World Cup. Par ailleurs, il a rappelé que la FFJD doit appliquer les règles de la FMJD.
Daniel Rouget a précisé qu’il y avait un consensus contre cette cadence.
Philippe Jeanneret est intervenu en disant que ce dernier point restait à prouver. Henri Macaux a rappelé combien dans le passé ces changements de cadences avaient toujours entraîné un temps normal d’adaptation et des craintes. De plus, il a expliqué qu’il était toujours possible de faire état à la FMJD des réticences contre cette cadence. Cependant, pour ce qui concerne le choix fait cette année, ce n’est pas à l’organisateur de le faire mais à la FFJD et ce choix est connu de tous puisqu’il a été annoncé à l’assemblée générale précédente à Pierrefitte-Nestalas.
Question de A. Cordier sur la poursuite par Philippe Jeanneret de son travail de rédacteur en chef de la revue.
Philippe Jeanneret a répondu que malheureusement sa motivation avait grandement diminué. Il a rappelé que la Revue avait été l’affaire de toute une équipe et qu’il était fier d’avoir mené avec elle cette aventure. Il a remercié l’ensemble des chroniqueurs et en particulier Arnaud Cordier pour la qualité de sa participation. Il a indiqué qu’il était prêt à former toute personne qui serait désireuse de prendre la suite. L’avenir n’étant pas écrit, il n’était pas encore certain de sa décision à la date de l’AG.
Ghislain Baligand a annoncé la volonté du club de Bourges d’organiser un tournoi national de jeu de dames en 2024 dans la ville, à l’occasion du « printemps de Bourges . » Cela se ferait aux alentours des vacances de pâques.
Il y a eu enfin une intervention de Francis Lévèque pour un joueur de Tours qui a participé au championnat de France semi-rapide et qui y a très bien figuré : M. Jean Clémenceau. Pour fêter ses 75 ans de pratique du jeu de dames en compétition, il souhaiterait organiser un événement pour lui permettre de jouer contre de grands joueurs. Il espère pouvoir organiser cet événement et souhaite compter sur des bonnes volontés pour l’y aider. De plus, il a fait part du plaisir de Jean Clémenceau à lire la revue. Il a également transmis les remerciements de la part de l’ensemble des adhérents du club de Tours pour la création de la revue.