Date : Samedi 14 Août 2021.
Lieu : GGL STADIUM, Complexe sportif Yves du Manoir,
500 avenue de Vannières (R.D. 65) 34070 MONTPELLIER.
Un pointage des clubs a été effectué à l’aide d’une feuille d’émargement. Cela a également permis de prendre connaissance des clubs représentés.
Clubs présents ou représentés : Bandrélé (Mayotte), Bourg-en-Bresse, Bourges, Bourgoin-Jallieu, Châteauroux, Châtellerault, Chéu, Compiègne, Damier Mirapissien (Mirepoix sur Tarn), Damier Octevillais (Octeville), Drancy, Glisy, J3S Amilly jeu de dames, La Couture BPA, La Roche sur Yon, Le Mans, Lille, Mont de Marsan, Montpellier, Parthenay, Pelves, Reims, Riom, Seilh, Tours, Vendôme, soit 26 clubs.
Le nombre de voix correspondant à ces clubs est de 104. Le décompte a été fait à partir du nombre de licenciés au 12 Août 2021.
En introduction, nous rappelons que le décompte des voix a été fait selon les statuts et le règlement intérieur. De ce fait, un club qui a moins de 3 licenciés a 0 voix, et à partir de 3 licenciés, le club possède 1 voix plus 1 voix par tranche de 3 licenciés.
L’assemblée s’est déroulée selon l’ordre du jour envoyé aux présidents de clubs.
Le début de l’assemblée a été donné à 15h05.
Début de l’assemblée générale.
En préambule, le président de la FFJD a souhaité la bienvenue aux membres et a remercié le club de Montpellier pour donner matériellement la possibilité d’organiser cette AG. Il a demandé l’indulgence de l’audience, compte tenu qu’il s’agissait de sa première AG en présentiel en tant que président de la FFJD.
Il a aussi défini les règles qu’il souhaitait faire appliquer lors de cette AG : des prises de paroles limitées à 5 minutes et une assemblée qui devrait se clôturer à 18h (soit une durée de 3h de réunion). La parole serait laissée au public après chaque sujet traité.
1) Rapport moral.
Le rapport moral s’est présenté en plusieurs étapes.
Tout d’abord, le président a dressé le bilan des faiblesses de la FFJD qui existent depuis de nombreuses années.
Il a listé ces faiblesses :
- au niveau des infrastructures de la fédération : peu d’arbitres et de formations, des commissions jusqu’à il y a peu en sommeil, peu d’animateurs et de formateurs, manque de visibilité auprès du public jeune et féminin…
- au niveau du rapport avec les pouvoirs publics : peu de conventions avec les autorités locales, laissant l’agrément jeunesse et éducation populaire inerte, une convention cadre avec le ministère de l’éducation nationale échue depuis 2015, pas de reconnaissance de statut d’intérêt général…
- à un niveau plus général : peu de licenciés et, plus encore, peu de femmes et peu de jeunes licenciés.
- au niveau de la FFJD, peu de communication entre les clubs et/ou les ligues et la fédération. Il y a un manque de visibilité sur le travail fait localement et sur l’utilisation des ressources octroyées par la FFJD aux ligues, contrairement à ce qui est demandé dans le règlement intérieur. Cela handicape la FFJD dans les demandes de subvention.
A cela s’ajoute la crise sanitaire qui alourdit nos démarches, rend plus difficiles nos actions, limite la pratique de notre jeu (que ce soit dans le temps ou dans les lieux habituellement fréquentés par nos clubs.) Elle ajoute aussi nombre d’incertitudes qui impactent l’organisation de tournois et qui entraîne nombre d’annulations.
Le président a encouragé les organisateurs à continuer de proposer des tournois et les a chaleureusement remerciés pour leurs initiatives qui donnent de la vie à la FFJD.
Il a également insisté sur la nécessité pour les joueurs de prendre une licence, pour participer à la vie de la fédération et pour impulser la reprise quand elle aura lieu.
Une fois ceci fait, le président a voulu présenter les réalisations qui ont été effectuées pour répondre aux problèmes exposés ci-dessus.
Tout d’abord, sur le plan des infrastructures, le président a rappelé que malgré la pandémie, la FFJD a pu s’appuyer sur ce qui fait sa force : les clubs qui la composent et son C.A. qui a entrepris de nombreux chantiers.
De nombreuses compétitions nationales ont pu être menées à bien : le championnat de France jeunes et semi-rapide organisé à Saint-Georges de Didonne, organisé par Boris Darry et Gilbert Charles, Le tournoi du Léman organisé par le Damier Club du Léman et en particulier son président Patrick Kopp. Le championnat de France à cadence officielle organisé par le club de Montpellier. Enfin, la coupe de France a été entamée et sa phase finale doit se dérouler fin Septembre à Amilly. De ce fait, plus de 50 % des compétitions traditionnelles ont pu être effectuées, ce qui est bien plus que les autres sports en salle, qui n’ont pas pu offrir une proportion de compétitions aussi importante.
Le président a aussi expliqué que la FFJD peut s’appuyer sur le soutien de la FMJD et il a appris avec satisfaction la candidature de Richard Przewozniak au poste de Vice-Président et de chargé des relations internationales. La FFJD a donc présenté sa candidature et il a été élu à une large majorité, ce qui récompense son implication dans la fédération française auparavant.
Il y a aussi eu l’envoi de 2 licenciés de la FFJD à Tallinn en Juin 2021 au championnat du Monde. Kévin Machtelink finit 6ème dans un groupe composé de 6 GMI, de 2 MI et de 2 MF. Oscar finit de son côté 8ème dans un groupe composé de 5 GMI, de 5 MI et d’1 MF. En bref, ce sont des résultats honorables, compte-tenu de la difficulté de ces groupes.
Le président a aussi rappelé la dynamisation des commissions depuis 1 an et demi. La commission online par exemple a proposé des tournois le long de l’année et la commission communication a offert plusieurs événements et a fait rayonner le jeu de dames sur plusieurs réseaux sociaux.
Une autre action en cours est la pérennisation de la revue et son impression sur papier.
Le président a enfin mis en avant le travail de Philippe Jeanneret qui a permis à notre jeu d’entrer dans des médias nationaux (journaux, radios) et en plus des médias régionaux.
Pour le côté de la relation aux collectivités territoriales, le président a rappelé le côté éducatif du jeu de dames qui est son atout intrinsèque.
Le travail des bénévoles de terrain a été mis en avant par la création d’une licence école. Les bénévoles qui vont dans les écoles pour faire découvrir notre jeu ont été, à cette occasion, remerciés par le président.
Le président a aussi introduit le travail fait pour créer un diplôme d’animateur fédéral pour donner des gages de sérieux de nos interventions pour initier au jeu de dames. Ceci va être davantage expliqué un peu plus tard dans cette A.G.
Il y a eu également l’organisation d’un stage jeunes cet été soutenu par la municipalité de Toulouse, ce qui donne des gages de pérennité à cette manifestation.
Ce travail de formation technique fait écho à celui entrepris par Jean-Pierre Dubois par internet via la plateforme skype.
Tout cela permet le développement d’un groupe de jeunes joueurs talentueux qui sont des piliers pour l’avenir du jeu de dames en France.
Du point de vue institutionnel, le président a présenté toutes les tentatives d’approches de la FFJD avec les pouvoirs publics.
Il y a eu tout d’abord des demandes de subventions au FDVA, à la DGESCO et au fonds de soutien aux associations impactées par la COVID entre autres.
La convention cadre avec le ministère de l’éducation nationale est en cours de signature.
Une demande est faite pour être obtenir le statut d’intérêt général.
Puis, en ce qui concerne le lien entre les clubs, les ligues et la FFJD, le président a rappelé qu’un sondage sur la coupe de France avait été organisé, sondage qui a été présenté un peu plus tard par le secrétaire général et dont le résultat sera envoyé aux présidents de clubs.
Par ailleurs les présidents de ligues ont reçu un courrier leur rappelant que l’an prochain, les rétrocessions ne leur seraient accordées qu’à la condition d’avoir envoyé un bilan moral et financier de l’année précédente, conformément au règlement intérieur.
Enfin, le président a répété que, en ces temps troublés, l’organisation de cette A.G. est un moyen de renouer un contact physique avec les différents acteurs du jeu de dames en France. C’est grâce au club de Montpellier et aussi de la municipalité que cela a pu être rendu possible. Cette réunion est un temps d’échange nécessaire et le président l’a souhaité courtois et respectueux.
Le président a alors évoqué les projets qui attendaient la FFJD pour l’année prochaine. Dans un contexte qui risque d’être difficile, la prise de licences est essentielle pour la poursuite des activités, dans un futur proche et plus lointain.
Elle permettra notamment la reprise des activités quand la période sera propice à la reprise.
Le stage jeunes devra être pérennisé et organisé une fois par an a minima.
Un stage d’arbitre devra être organisé.
L’envoi de jeunes dans les compétitions internationales doit être poursuivi voire amplifié.
Une réflexion devra être approfondie sur les conditions de transport et de stockage du matériel : il a été transmis en 2020 dans des cartons et dans des contenants cassés pour certains. Des investissements ont d’ores et déjà été faits pour l’entreposer dans des boîtes adéquates. La mise en place d’un calendrier annuel de stockage ou d’un budget pour son déplacement est à envisager également.
Il faut continuer d’aider les compétitions nationales et essayer de proposer de nouvelles formules, pour la coupe de France, par exemple, pour laquelle une réflexion a été engagée.
A la suite de cela, le secrétaire général a lu la synthèse et la philosophie des actions menées par Philippe Jeanneret, absent pour raisons de santé, en ce qui concerne la communication et la promotion du jeu.
Question de Jean D’Almeida
Il a souhaité faire un préalable et a signalé que rien dans les statuts ni le règlement intérieur ne permettait d’imposer un temps de réunion de 3h ni un temps de parole individuel pour les questions de 5 minutes. Il a donc indiqué qu’il ne respecterait pas ce protocole et que de fait il parlerait davantage que 5 minutes.
Il a d’abord souhaité remercier la ville de Montpellier et en également Serge Wastiau ainsi que les membres du club de Montpellier, organisateur du championnat de France 2021. Il a rappelé qu’il avait demandé il y a quelques années à Serge Wastiau de s’occuper des licences et du classement fédéral, ce qu’il fait avec efficacité depuis ces années.
Jean D’Almeida a expliqué qu’il allait parler de 2 choses : du Conseil Technique et des conditions de l’envoi de Kévin et Oscar au championnat du monde à Tallinn.
Tout d’abord en ce qui concerne le conseil technique, Jean D’Almeida a rappelé que c’est une instance qu’il a créé sous sa forme actuelle en 2003. Il a, de fait, lors de sa présidence proposé la constitution de ce conseil.
C’est une institution chargée de donner des conseils et qui est donc constituée de spécialistes. A l’intérieur se retrouvent le responsable des licences ainsi que le directeur des tournois. En plus de cela se retrouvent 6 personnes : 3 maître nationaux, 1 arbitre, 1 organisateur des tournois et 1 spécialiste des questions techniques.
Il a expliqué que lorsque le nouveau C.A. a été installé, il devait installer un conseil technique.
Le C.A. a été installé le 1er Janvier 2020.
En Juillet 2020, le C.T. n’était toujours pas mis en place. Il l’a signalé et une liste a, selon lui, été créée dans la précipitation.
Il y avait des problèmes dans la liste selon Jean D’Almeida.
Tout d’abord, le nombre de 3 Maîtres Nationaux n’était pas respecté et il a signalé que la solution était de reconnaître son erreur et de corriger. Pour remédier à cela, le C.A. a choisi une modification du règlement.
Ensuite, 2 membres n’ont pas la qualification requise, à savoir Juliette L et Sébastien D. Jean D’Almeida a précisé qu’il n’avait rien contre ces personnes qui ont été nommées mais plutôt contre ceux qui les ont nommées à ces postes-là. Il a donc clôturé ce premier point en déclarant qu’il fallait corriger cette erreur.
Jean D’Almeida a aussi abordé les conditions de la participation de Kévin Machtelink et d’Oscar Lognon aux championnats du monde à Tallinn.
D’habitude, selon Jean D’Almeida, un vol direct est trouvé et les participants peuvent participer à la réunion technique qui a lieu la veille dans l’après-midi.
Cette année, il y a eu un billet avec un arrêt à Stockholm, avec des conditions sanitaires en Suède qui ont failli compliquer le voyage et une arrivée à Tallinn à minuit.
Oscar Lognon n’est arrivé à son hôtel qu’à 4h du matin.
« Cela est inadmissible pour nos représentants », a déclaré Jean D’Almeida.
Fidèle Nimbi a demandé pourquoi Jean D’Almeida a parlé d’un conseil technique créé en 2003 puisqu’il existait déjà avant.
Jean D’Almeida a alors précisé qu’il s’agissait de la nouvelle version du conseil technique.
Le président Jacques Hannachi a alors fait remarquer que le temps n’avait pas été respecté, que la question posée n’était pas vraiment une question, et que, de fait, il ne pouvait pas vraiment y apporter de réponse.
Néanmoins, il a souhaité rappeler que le C.A. souhaitait faire intervenir des jeunes et des femmes dans les différentes instances, y compris dans celle-ci et que son choix était donc justifié.
Par ailleurs, l’AG 2020 a accepté le fait qu’il n’y avait plus obligatoirement besoin de 3 MN pour participer au CT mais d’au moins 2 maîtres dont 1 MN.
Raymond Sita a demandé ensuite en quoi consistait la convention aven l’éducation nationale et quels étaient les apports de cette convention.
Jacques Hannachi a répondu que cette convention était valable 4 ans et que la dernière en date était arrivée à échéance en 2015. C’est un dossier à monter avec en parallèle une possibilité de faire une demande de subvention à la DGESCO. A ce jour nous n’avons pas eu de résultat de cette demande de subvention. En revanche, la convention est en cours de finalisation et elle devrait être bientôt signée et finalisée.
Yves Bernardeau a posé une question sur les licences. Il a d’abord expliqué qu’il y avait un problème dans les clubs pour redémarrer. Il se demande s’il est raisonnable d’augmenter le prix des licences actuellement.
Jacques Hannachi a expliqué que le bateau prenait l’eau depuis longtemps, qu’il y a depuis longtemps un nombre important de clubs sans adhérents. Il a expliqué que nous sommes tous dans ce même bateau et que tout devra être redynamisé. De fait cela ne se fait pas sans ressources. La question des licences sera en tout état de cause abordée plus tard dans l’assemblée.
Fabrice Maggiore a ensuite souhaité prendre la parole pour exposer un problème.
Il a tout d’abord expliqué qu’il prenait le risque de faire s’éteindre une amitié qui dure depuis 50 ans.
En 2019, à la fin du mandat de l’équipe précédente menée par Jean D’Almeida, Fabrice a envoyé un mail à Jacky Hannachi pour lui signifier son soutien au C.A. à venir à une exception près. Il y a 1 mois, une personne du C.A. a été mandatée pour participer à l’A.G. de Tallinn. Il se trouve que c’était cette personne en qui il n’avait pas confiance. Pour le vote à cette assemblée, Richard Przewozniak a été soutenu par la FFJD et a été élu. Fabrice Maggiore a déclaré que cependant le représentant avait voté contre le candidat à la présidence de la même liste, M. Pawlicki et que, de fait, il avait indirectement voté contre R. Przewozniak en faisant ainsi. Il a ensuite expliqué que c’était cette même personne qui était à l’origine de l’histoire des billets à Pékin en 2008 et a nommé Henri Macaux.
Il en a informé Jacques Hannachi courant Juillet qui lui a répondu que cela se règlerait en interne.
De ce fait, Fabrice Maggiore a demandé que cette personne soit exclue de la direction de la FFJD et de l’organisation des tournois.
Fabrice Maggiore a aussi expliqué qu’il souhaitait que cela soit inscrit au compte rendu de l’A.G. et que c’est la raison pour laquelle il avait relaté ce fait.
Jacques Hannachi a réitéré le fait que cela serait étudié en interne et que dans l’éventualité où il faille prendre des mesures, il ne savait pas s’il était du ressort de l’AG ou du C.A. de le faire. Il a ajouté qu’il tiendrait tout le monde informé des conclusions de cela.
Fabice Maggiore a aussi rénouvelé son soutien à l’équipe mais s’interroge sur le fait qu’il manque plusieurs personnes à l’AG de la FFJD.
Jacques Hannachi a expliqué qu’il y a des absences pour cause de santé, parce que des élus ne pouvaient être présents car ils étaient en vacances à ce moment-là.
C’est une des fragilités sur laquelle il veut travailler pour l’an prochain.
Yves Bernardeau s’interroge sur l’orientation des dépenses, il demande de ne pas chercher des dépenses inutiles.
Jacques Hannachi lui répond que le volet financier serait étudié juste après.
Même si, comme l’a rappelé Jean D’Almeida, le rapport moral n’est pas obligatoirement mis au vote, le C.A. a soumis au vote le rapport moral. La tenue du vote a été confiée à Arnaud Bouyrie, secrétaire général. Il a été effectué à main levée, selon le protocole énoncé en préambule.
Il y a eu 5 voix non-exprimées, 15 voix contre, 2 voix pour l’abstention et 82 voix pour. Tout ceci additionné représente 104 voix, conformément au décompte donné dans le préambule.
Le bilan moral est donc adopté à la majorité.
2) Rapport financier.
Le bilan financier a été présenté aux présidents de clubs. Il avait été envoyé un peu avant l’A.G. ce qui a permis aux présidents de clubs d’en prendre connaissance.
Le bilan financier dégage un excédent de 7319,28 euros cette année, mais la trésorière a bien spécifié qu’une subvention de 1000 euros était allouée au club de Montpellier pour organiser le championnat de France ainsi qu’une subvention de 2000 euros pour financer la phase finale de la coupe de France 2021 qui aura lieu en Septembre. Ces deux subventions seraient donc versées après la clôture de l’exercice fixée au 31 Juillet 2021.
Jean D’Almeida a demandé ce que représentent les 1292 euros pour Tallinn.
Jacques Hannachi lui a expliqué qu’il y avait 400 euros de frais d’inscription et 892 euros de frais de transport pour la compétition.
Jean D’Almeida a demandé quel était le prix exact de chaque billet.
Jacques Hannachi n’ayant pas les documents sous les yeux, il ne peut répondre à cette question mais promet d’y répondre dès que possible.
Voici donc le détail apporté à cette question :
200 euros + 200 euros de frais d’inscriptions,
427,93 euros pour le billet d’Oscar,
113,24 euros pour un billet pour Kevin,
150,74 euros pour l’autre billet pour Kevin,
150 euros pour le billet d’Henri Macaux,
50 euros de frais pour Oscar,
Soit un total de 1291.91 euros.
Les billets choisis pour la compétition devaient être échangeables, au vu des conditions sanitaires et surtout du format de la compétition, puisqu’une partie des joueurs seulement était qualifié pour la 2ème partie du tournoi.
Jean D’Almeida a demandé à quoi correspondaient les 3200 euros pour la phase finale de la coupe de France, quels étaient les détails.
Jacques Hannachi a expliqué que parmi ces 3200 euros, il y avait 2000 euros de subventions donnés par la FFJD au club de Bourges, soit 1500 euros puis 500 euros une fois que le tournoi de Cannes a été officiellement annulé.
Pour le reste, il a apporté la même réponse, à savoir qu’il n’avait pas les documents sous les yeux et qu’il donnerait très rapidement la justification.
Voici l’explication :
1500 euros de subventions ont été versés dans un premier temps,
500 euros subventions ont été ajoutés,
231 euros de rétrocessions,
Le total est de 2231 euros ce qui est son coût réel.
Le différentiel entre 2231 euros de dépenses réelles et celui de 3821 euros soit une différence de 1590 euros résulte d’une interversion entre championnat de France à Saint Georges de Didonne et la coupe de France au niveau du tableau de synthèse, mais cela n’a aucune incidence sur le résultat comptable de la fédération au 31 Juillet 2021.
Raymond Sita a demandé pourquoi l’assemblée n’avait pas accès aux justificatifs.
Jacques Hannachi a répété le fait que tous les détails et toutes les explications seraient donnés aux présidents de clubs.
Raymond Sita a alors demandé sur quelle base il était possible de voter le bilan financier.
Fidèle Nimbi a demandé pourquoi certains joueurs doivent avancer leur billet pour aller en compétition.
Le président Jacques Hannachi a expliqué qu’il s’agissait d’une situation très particulière. L’an dernier, la crise COVID étant forte, la FFJD ne souhaitait pas prendre le risque d’une annulation pour le championnat vétérans et a donc expliqué qu’elle ne souhaitait pas prendre le risque d’envoyer un joueur à ce championnat. De ce fait, F.Nimbi pouvait toujours y participer, mais la FFJD ne prendrait en charge le déplacement que si le tournoi avait réellement lieu.
Le bilan financier a donc été soumis au vote, de la même façon que le bilan moral précédemment.
Il y a eu 8 voix non-exprimées, 22 voix contre, 17 abstentions et 57 voix pour, représentant un total de 104 voix, soit le même nombre qu’indiqué en préambule.
Le bilan financier est donc adopté à la majorité.
3) Présentation du budget 2021-2022.
Le président a ensuite présenté le budget prévisionnel. Ce budget est présenté à l’équilibre pour l’année prochaine, soit avec autant de dépenses prévues que de recettes.
Question de Jean D’Almeida : Combien de jeunes comptez-vous envoyer dans des compétitions internationales ?
Jacques Hannachi a répondu : « le maximum possible ».
Jean D’Almeida a demandé des précisions quant à la réponse.
Jacques Hannachi a alors dit que ça dépendait des paramètres de la compétition (lieu, dates…)
Jean D’Almeida a aussi fait remarquer que le C.A. réservait une enveloppe de 1000 euros pour le tournoi du Léman là où c’était inférieur pour d’autres tournois. Jacques Hannachi a expliqué que l’organisateur, Patrick Kopp ainsi que la mairie d’Anthy sur Léman souhaitait donner une dimension internationale à ce tournoi.
Olivier Bonnave a demandé si le tournoi de Cannes aurait lieu, puisque le festival des jeux a été annoncé sur les réseaux sociaux récemment.
Jacques Hannachi a dit qu’il prendrait des informations auprès de Ghislain Baligand qui a pris en main l’organisation depuis 2 ans.
Le budget prévisionnel a été mis aux voix selon la même méthode que précédemment. Les résultats sont les suivants : 5 voix non-exprimées, 0 voix contre, 19 abstentions, 80 voix pour, pour un total de 104 voix, conforme au total donné en préambule.
4) Prix des licences.
Le président Jacques Hannachi a présenté le point suivant en expliquant qu’il n’était pas le décisionnaire mais qu’il proposait une augmentation du prix des licences, que l’assemblée devait étudier et choisir de valider ou d’ajourner. Jacques Hannachi a précisé qu’il était bien conscient que la période n’était pas forcément la bonne, et que ce changement n’interviendrait pas forcément cette année mais qu’il faudrait l’envisager dans les prochaines années si la situation se régularisait car il faudrait que la FFJD prenne en compte l’inflation dans ses prix d’adhésion.
Il ajoute que le statut d’intérêt général pourrait, s’il était accepté, permettre de réduire le prix.
Jean Laleuw a expliqué que l’on n’obtiendrait peut-être pas ce statut d’intérêt général mais plutôt celui d’intérêt public.
Christophe Bouton a pris la parole et s’est présenté à l’assemblée. Il a d’abord expliqué que les licences ne pourraient sans doute pas être défalquées mais plutôt les adhésions aux clubs, seulement dans la mesure où les cotisations aux clubs ne seraient pas données sous forme de cotisations mais de dons. Par ailleurs il a expliqué que, venant des échecs, le montant des licences lui paraissait ridiculement bas.
Michel Guillet a ensuite pris la parole en expliquant que pour les clubs, la question allait se poser, comme l’an dernier du renouvellement ou non de la licence. Il a expliqué que dans sa ville, l’amicale laïque, association à laquelle appartient le club de dames de Riom, avait choisi de baisser son adhésion l’année prochaine. Il propose donc à la FFJD de réduire la licence pour ceux qui ont pris la licence en 2020-2021, et de le garder inchangé pour ceux qui ne l’ont pas prise.
Jacques Hannachi a expliqué que prendre sa licence, c’était empêcher à la FFJD de s’écrouler. Il a rappelé le travail du C.A. pour faire en sorte que la fédération vive. Il a expliqué que lui-même ne souhaitait pas ardemment être président, et que s’il l’avait fait, c’est avant tout pour empêcher que la FFJD ne tombe.
Prendre sa licence participe donc du même effort, à savoir, empêcher la FFJD de disparaître car cela permet de garantir les actions de la fédération.
Yves Bernardeau a pris la parole en expliquant qu’il y avait des bonnes choses mais aussi un raisonnement problématique dans ce qui était annoncé. Plus généralement, il a expliqué qu’il souhaitait aller dans le sens de ce qui avait été proposé par Michel Guillet, voire aller plus loin, comme le proposait Philippe Lesnes de La Roche sur Yon : ne faire payer la licence qu’à ceux qui ne l’ont pas prise en 2020-2021 et prolonger la durée de validité de la précédente d’un an pour les autres.
Après cela, Jacques Hannachi a donc rappelé qu’il était important d’envisager une augmentation dans l’avenir mais qu’il avait pris conscience que ça ne devait pas être pour cette année et que de fait il n’avait pas envisagé de montant d’augmentation précis. Il a souhaité faire entériner l’augmentation future mais, dans le contexte actuel, difficile d’envisager l’avenir avec sérénité et donc de graver dans le marbre une augmentation à une échéance fixe. Un vote n’est, de plus, pas utile puisque cette proposition peut se renouveler tous les ans.
Le secrétaire général a, conformément aux conclusions tirées lors du débat, mis au vote la proposition suivante : proposition de maintenir à l’identique le prix des licences pour l’année prochaine.
Il y a eu 7 voix non-exprimées, 0 voix contre, 13 abstentions, 84 voix pour. Cela représente un total de 104 voix, conforme au résultat donné en préambule.
Cette proposition est donc adoptée et le prix des licences est maintenu pour l’année prochaine.
5) Proposition de création d’une licence universitaire (U).
Le président a présenté cette licence, imaginée pour faire connaître la FFJD dans les établissements supérieurs. Cela fait suite au championnat des grandes écoles mis en place par Philippe Jeanneret et la commission communication, soutenu sur le terrain par Youval Ouaknine. Cette licence permettrait à un étudiant de ne participer qu’à une seule compétition pour découvrir le jeu et la compétition. Pour poursuivre la découverte du jeu par la suite, il devrait prendre une licence A. Cette licence ne serait ouverte qu’aux étudiants majeurs, prouvant leur statut d’étudiant, et n’ayant jamais été licencié. Elle n’est par ailleurs pas renouvelable.
Cette licence U est pour l’instant proposée gratuitement. Elle ne permettra pas à son titulaire de participer à la vie démocratique de la FFJD : elle ne compte pas dans le calcul des voix du club concerné et pas de possibilité d’être élu avec cette licence.
La création de cette nouvelle licence a été mise aux voix, selon le même protocole.
Elle a été adoptée à l’unanimité.
6) Nomination d’un nouveau vice-président chargé des jeunes.
Le président a tout d’abord présenté la situation. Francis Lévèque a présenté sa démission pour des raisons personnelles dans une lettre qui a été lue aux membres assemblés. Les statuts expliquent que le C.A. choisit un membre pour occuper le poste vacant et que par la suite, ce choix était soumis à l’A.G. qui devait se prononcer pour valider ou non le choix. Le C.A. a donc proposé à l’A.G. la validation de Gilles Taillandier pour entrer au C.A. et ce dernier lui réservait le poste de vice-président en charge des jeunes.
Jean D’Almeida a alors pris la parole en disant que Gilles Taillandier était dans le circuit depuis longtemps. Il a expliqué qu’Henri Cordier a nommé Gilles Taillandier trésorier dans la saison 95-96 et il n’a pas été en mesure de présenter un bilan financier.
En 2009, a rappelé Jean D’Almeida, Gilles Taillandier était candidat pour être directeur des tournois en Mai 2009. 2 mois après, il a démissionné. Il a donc occupé des fonctions à la fédération et Jean D’Almeida souhaitait que le choix des présidents et représentants puisse être éclairé par ces 2 informations.
Jacques Hannachi a répondu que Gilles lui avait lui-même présenté ces informations au téléphone et qu’il savait donc cela. Il a ajouté qu’il croit en la possibilité des Hommes d’évoluer. De ce fait, il a choisi d’accorder la confiance à Gilles Taillandier.
Il a aussi été demandé de quand datait la lettre de démission de F. Lévèque. Jacques Hannachi a répondu qu’elle datait du 2 Août 2021
La validation de Gilles Taillandier au C.A. a été soumise au vote selon les mêmes modalités que précédemment. Le résultat est le suivant : 15 voix non-exprimées, 0 voix contre, 2 abstentions, 87 voix pour, ceci représentant les 104 voix indiquées en préambule.
7) Création du diplôme d’animateur fédéral.
Ce projet est destiné à donner plus de poids et de crédibilité dans l’action dans les écoles. Il pourra être accordé par validation d’acquis.
Il pourra aussi être accordé, pour ceux qui ne l’ont jamais fait, par un examen qui attestera de connaissances nécessaires dans le jeu.
8) Coupe de France : présentation des résultats du sondage et premières orientations.
Ce résultat du sondage a été effectué par le secrétaire général qui a suivi le processus du début à la fin. En raison de problèmes techniques, la présentation support n’a pu être diffusée en même temps mais elle sera disponible en annexe de ce compte-rendu d’AG.
18 clubs ont participé à ce sondage et ont fourni des informations importantes au C.A. Huit de ces clubs ont participé à la coupe de France l’an dernier et 10 n’y ont pas participé. Malgré tout, 40% de ces clubs attestent d’un arrêt de participation très récent.
Le C.A. en a tiré les observations suivantes :
Ce sondage a fait participer des clubs très différents et pas ou plus forcément intéressés par la compétition telle qu’elle est proposée.
La coupe de France est une compétition majeure et essentielle.
Elle doit être réformée car elle comporte des problèmes.
Les problèmes identifiés sont :
- Les problèmes liés au nombre de participants,
- Le coût financier de la compétition,
- Le peu d’enjeu sportif dû aux écarts de niveaux,
- Un règlement à revoir.
Le coût est un élément handicapant pour une quasi-moitié des clubs.
Les présidents de clubs proposent :
- De continuer par équipes, composées de 3 ou 4 joueurs,
- D’éventuellement passer à 2 tours la phase finale au lieu de 3,
- D’organiser une phase finale plutôt neutre en finances ou en léger déficit.
Des solutions restent maintenant à trouver pour contrer ces difficultés rencontrées.
Ce sont ces orientations qui, une fois validées, permettront de proposer des solutions pour modifier en profondeur la compétition.
Question de Daniel Cuchet : Est-ce que les parties sont actuellement et seront homologuées, et de fait, entraîneront une évolution au C.P.
Le président Jacques Hannachi a répondu qu’il en avait la quasi-certitude. Jean D’Almeida a alors pris la parole et complété en disant que c’était le cas depuis 2007 afin d’éviter que la 4ème partie en cours ne soit arrêtée avant la fin si le résultat de l’équipe était déjà scellé.
9) Transformation du forum.
Le président a expliqué qu’il y avait 2 opérations engagées :
Tout d’abord, le rôle de médiateur a été confié à Olivier Bonnave, en partenariat avec Patrick Kopp : il connaît cela grâce à son expérience professionnelle et il est extérieur au C.A. et donc dans la neutralité. Il y a, lié à cela, la création d’une nouvelle charte.
Par ailleurs, le président est en pourparlers avec Julien Lanfrey pour un changement de formule du forum :
En clair, il y aurait un forum ouvert, dans lequel les licenciés et non licenciés pourraient parler du jeu de dames et de sa technique, de la question la plus basique à la question la plus pointue. Il y aurait aussi un forum fermé, accessible seulement aux licenciés, dans laquelle il pourrait être davantage question de la vie de la FFJD.
Cela est rendu nécessaire car l’image de marque de la FFJD doit être préservée.
10) Questions diverses.
Victor Lelong a présenté la commission handicap et sécurité. Pour rappel, un document à destination des présidents a été envoyé courant 2020 pour sonder l’accessibilité des bâtiments. Victor se propose de venir découvrir les différentes salles de jeu pour attester de leur accessibilité.
Par ailleurs, il a présenté le partenariat que lui et la commission commencent à engager avec l’association Valentin Haüy.
La séance a été levée à 18h15.