Date : Dimanche 8 Novembre 2020.
Clubs représentés : Mont de Marsan, Chéu, Riom, Bourges, Amilly, Parthenay, La Roche sur Yon, Nantes, Glisy, Wattrelos, Compiègne, La Couture, Drancy, Charenton, Montpellier, Narbonne, Mirepoix sur Tarn, Seilh, Rouen, Octeville, Cherbourg, Vendôme, Bourg-en-Bresse, Lyon, Montélimar, Bourgoin-Jallieu, Damier du Léman.
Le nombre de voix correspondant à ces clubs est de 159. Le décompte a été fait à partir du nombre de licenciés au 31 Août 2020.
En introduction, nous rappelons que cette assemblée a été faite dans des conditions particulières, et que des oublis peuvent exister. Si tel est le cas, il n’y a aucune volonté du C.A. de le faire. Nous demandons aux présidents des clubs oubliés de le signaler au secrétaire général en prouvant l’envoi dans les délais des documents attendus.
L’assemblée s’est déroulée selon l’ordre du jour envoyé aux présidents de clubs.
- Rapport moral.
- Rapport financier.
- Affectation du résultat.
- Présentation du budget 2020-2021.
- Vote : changement du siège social.
- Vote : Changement de l’article 15 du Règlement Intérieur.
- Vote : Création des licences E et S ainsi que scolaires (dans le cadre de l’UNSS).
- Vote : tarif des licences
- Questions diverses
Il a tout d’abord été fait état de toutes les compétitions organisées par la FFJD, sur la mandature actuelle. Elles ont été peu nombreuses, en raison de la situation sanitaire qui s’est dégradée à peine 1 mois et demi après la prise de fonction de l’équipe. Malgré tout, ont pu être organisés en présentiel :
– Le tournoi de Cannes
– La coupe de France
Des compétitions en ligne ont également été organisées.
Par ailleurs des joueurs français ont pu participer à des compétitions internationales, la majorité en ligne.
Un énorme travail de communication a été entrepris avec plein d’initiatives : la création d’une revue, la création d’une page facebook, la redynamisation du compte twitter, des actions de sensibilisation du public, par un message radio, par des vidéos…
Il a enfin été fait état de tous les contacts avec les partenaires entrepris durant la période : ils sont nombreux : la DGESCO, l’UNSS, la direction de la Jeunesse et de l’éducation populaire, des organes régionaux et départementaux.
Il a été expliqué le frein principal à nos éventuelles demandes de subventions : l’absence de bilan prévisionnel sur les 3 années antérieures. Pour la première fois depuis de nombreuses années, le C.A. a été en mesure d’en présenter un, qui se retrouvera un peu plus tard dans le déroulé.
Le bilan moral a été adopté avec 152 voix pour, 3 voix contre et 4 abstentions.
Un rapport financier complet a été présenté par la trésorière. Il s’étend sur 1 an, du 1er Août 2019 au 31 Juillet 2020. Il s’étend donc sur les 2 mandatures, la précédente, et la mandature actuelle.
Le bilan financier a été adopté avec 144 voix pour et 15 abstentions.
Il s’agissait ici de détailler la façon dont la fédération allait utiliser le bénéfice qu’elle avait obtenu l’année précédente. Sur un bénéfice de 4578,31€ l’année précédente, le C.A. a donc choisi de réinvestir 3925€ pour l’année 2020-2021 et de garder 653,31€ sur les comptes en banque. Ceci n’est pas directement soumis au vote puisqu’il est solidaire du bilan prévisionnel.
Il a été soumis un bilan prévisionnel, accompagné d’une longue explication permettant aux présidents de faire leur choix. Tout d’abord, il a été expliqué la nécessité d’un bilan prévisionnel, pour des demandes de subventions, puis, il a été clairement expliqué que sans l’aval de l’A.G. concernant ce bilan, le C.A. démissionnerait de ses fonctions, faute d’avoir la liberté d’action nécessaire pour appliquer sa politique.
Puis il a été rappelé la volonté de cette équipe de mettre plus de rigueur, dans les procédures à accomplir. Elle a par exemple rappelé sa grande surprise quand la sous-préfecture de Douai lui a appris que « l’association FFJD n’a pas changé de dirigeants entre 2007 et [n]otre arrivée dans l’association »
Ensuite, les dépenses inhabituelles, pour de nouveaux projets, ont été présentés et expliquées à l’ensemble des présidents.
Il a en outre été exposé la liste des perspectives à moyen et long terme de l’équipe et enfin des remerciements à l’égard de ceux qui se sont engagés pour le bien de la fédération.
Le bilan prévisionnel a été adopté avec 140 voix pour, 12 abstentions et 7 voix contre.
Conformément à l’article 1 des statuts, il a été proposé un changement du siège social de la Fédération, de Marcq-en Baroeul au 327 route de Villemur 31340 Mirepoix sur Tarn.
Le changement a été adopté à l’unanimité, avec 159 voix pour.
L’article 15 du Règlement Intérieur fixe la composition du Conseil Technique. Lors de la composition du nouveau conseil technique, le C.A. s’est retrouvé face à une difficulté pour recruter 3 Maîtres Nationaux désireux de s’engager pleinement dans ce conseil. De ce fait, le C.A. a proposé d’assouplir la règle existante.
Cela s’est passé en 2 phases :
Le premier vote consistait à demander l’aval de l’A.G. pour modifier cet article du R.I.
Cette autorisation a été accordée avec 147 voix pour et 12 abstentions.
Le deuxième vote laissait le choix aux présidents de se prononcer sur la composition qu’ils souhaitaient.
Ceux qui n’avaient pas voté « pour » au vote précédent pouvaient néanmoins se prononcer sur leur choix, au cas où leur vote n’était pas majoritaire.
Sur les 159 voix, il y a 8 bulletins blancs, en raison de leur choix précédent, soit 5,03%, 9 voix sont pour la présence de 2 MN au minimum, soit 5,66%, 10 voix sont pour une suppression totale du nombre, soit 6,29%, 22 voix sont pour une autre solution (quelle qu’elle soit), soit 13,84%, 24 voix sont pour la présence d’1 MN au minimum, soit 15,09% et enfin, 86 voix sont pour la présence de 2 Maîtres, dont 1 Maître National soit 54,09% des voix, comme le préconisait le C.A.
L’A.G. a donc voté à la majorité le changement du règlement intérieur et le remplacement de la mention « 3 Maîtres Nationaux » par « « d’au moins 2 maîtres dont 1 maître national. »
Dans sa volonté de diversifier le nombre de pratiquants et surtout de faire connaître le jeu au plus grand nombre, la FFJD a proposé la création de 3 nouvelles catégories de licences. Le point commun de ces 3 licences, c’est qu’elle ne donne pas accès à l’homologation d’un tournoi, donc à un capital-points et qu’elle ne permet pas aux détenteurs de ces licences de compter comme des voix pour les Assemblées générales.
La licence E (école) est une licence destinée à un public jeune, pour des tournois scolaires non-homologués.
Elle a été adoptée à l’unanimité avec 159 voix pour.
La licence S (Sympathisant) est une licence du même type, destinée à un public adulte qui participe à des tournois non-homologués ou qui participe à la vie du club, sans jouer aux dames.
Elle a été adoptée à 127 voix pour, 12 abstentions et 9 contre. Les 11 dernières voix sont des votes blancs.
La licence UNSS est une licence dans le cadre de l’Union Nationale du Sport Scolaire. C’est une association sportive qui a une branche dans chaque établissement du secondaire, collège et lycée. Les entraînements sont dispensés par des professeurs d’EPS (sport). Le vote de cette licence nous permet donc d’entamer des démarches pour trouver des professeurs volontaires pour l’enseigner puis pour effectuer une formation.
Cette nouvelle licence a été adoptée avec 155 voix pour et 4 contre.
Il a été proposé un statu quo au niveau des tarifs des licences, afin de préserver à la fois les ressources de la FFJD et celles de ses adhérents.
Le maintien des tarifs a été adopté à 150 voix pour et 9 contre.
Introduction aux questions diverses
Ont été traitées, toutes les questions, remarques, suggestions apportées dans l’encadré prévu à cet effet dans le bulletin de vote, conformément à l’engagement écrit sur le document. Certaines questions ont été regroupées car leur thème était similaire et/ou que la réponse à apporter était la même. Les questions ont été transposées telles qu’elles ont été formulées, en apportant simplement des modifications orthographiques.
Questions à propos des licences et de leur tarif.
1) Question du damier de Cherbourg.
Je serais plutôt pour baisser significativement le prix de la licence pour cette saison biaisée du fait de la crise sanitaire commencée déjà en mars 2020.
2) Question du damier lyonnais
Comme aucune compétition fédérale ouverte à tous n’a été organisée pour cette même raison ne serait-il pas justifié de reconduire la licence de l’an passé gracieusement ? A minima maintenir courant l’année le tarif réduit et de procéder aux rétrocessions en décembre et juin 2021 ?
3) Question du Pion montilien (Montélimar)
Suivant la situation sanitaire que nous traversons la date de règlement des licences 2020-2021 doit être reportée en janvier 2021 pour le même prix.
Réponse :
Nous avons, malgré la situation présente, des chantiers en cours, qui nécessitent des dépenses (nous prévoyons des stages jeunes et arbitraux par exemple). Nous souhaitons par ailleurs que les compétitions traditionnelles aient le plus possible lieu en 2021. De fait, la FFJD continue à fonctionner et son fonctionnement implique des rentrées d’argent pérennes. Nous savons que nous sommes très attendus sur le sérieux apporté à nos finances et nous ne souhaitons pas mettre en péril une situation financière qui a été entretenue depuis plusieurs années.
Ces rentrées d’argent vont aussi permettre de monter des projets dès lors que les choses rentreront dans l’ordre. Dans beaucoup de fédérations sportives, les licences n’ont pas été renouvelées gracieusement.
Malgré tout, nous avons décidé de ne pas appliquer la majoration traditionnelle après la date butoir des prises de licences, date que nous avions arrêtée au premier décembre.
4) Question du damier de Charenton
J’aimerais savoir quel montant de cotisation est envisagé pour les licences E et S ?
Réponse :
A terme, La licence E resterait gratuite. Cette licence a pour but de rendre visible tout un travail que nous faisons au sein des écoles et qui n’apparait nulle part, elle ne concerne que les enfants en milieu scolaire, en fait il ne faut pas vraiment la raisonner comme une licence mais plutôt comme une carte d’adhésion. La licence S coûterait un euro et concernerait les personnes fréquentant les clubs de façon très épisodique, ou les amateurs qui participent à la vie du club, sans pour autant pratiquer le jeu de dames. Là aussi, l’idée est de mettre en avant des adhérents qui ont été sensibilisés par le travail de promotion effectués par les clubs.
Ces deux licences ne donneraient aucun des droits de la licence A et B, que ce soit pour les votes et pour une élection, ou pour l’obtention d’un capital-points.
Question à propos des licences et du nombre de licenciés
5) Question du Damier Riomois
Les effectifs sont au centre de l’existence de la FFJD. Comment inciter les joueurs habituellement licenciés à prendre leur licence ? Suggestion : tenir compte des épreuves qui ne peuvent pas avoir lieu par exemple.
Implication du C.A. au sein de la FFJD : Le CA ne peut pas tout faire, suggestion : tenir compte de la réalité du terrain en priorisant les actions. La question est toujours la même, dans quel domaine agir et comment pour dans un premier temps maintenir les effectifs.
Réponse :
Je pense que, dans un premier temps, la seule façon de tenter de limiter la casse passe par les présidents de clubs, qui doivent faire tout leur possible pour licencier leurs joueurs actuels.
Plus profondément je vois deux axes qui doivent tous nous unir dans notre capacité à travailler. Tout d’abord, il faudra continuer, quand ce sera possible, d’aller dans les écoles et de promouvoir notre jeu auprès du public ; pour cela, la fédération fournit un outil supplémentaire : la possibilité de proposer la licence E aux enfants des écoles et la licence S aux joueurs qui n’ont pas encore l’expérience ou l’envie de participer aux compétitions. Ensuite, il faudra augmenter notre capacité, par une communication appropriée, à revaloriser l’image du jeu de dames. Nous espérons que les acteurs locaux, que sont les présidents de clubs et les présidents de ligue, continueront leur travail en gardant à l’esprit ces 2 leviers fondamentaux.
C’est à partir de là que nous pouvons espérer arriver à quelque chose.
Question à propos des licences et du capital-points
6) Question du club de Chéu
La dénomination « Autres joueurs » devrait disparaître dans l’état actuel, puisque cette catégorie de joueurs virtuels, est composée de joueurs inactifs. De plus, ces mêmes joueurs conservent actuellement leur capital-points indéfiniment. Il serait mieux, également pour les « joueurs soi-disant actifs » qui ne jouent que très occasionnellement, de leur retirer des points au capital-points, par exemple au bout d’un an d’inactivité damiste. Cette disposition qui existe au tennis est reconnue efficace. D’autre part, aussi comme au tennis, on pourrait ajouter des points à des joueurs qui participent fréquemment à des compétitions, afin de les encourager même s’ils ne sont pas spécialement compétitifs.
Réponse :
Je pense qu’il faut mettre de l’ordre dans toutes ces dénominations et situations différentes. Mais là-aussi, apporter des réponses intéressantes sur ces questions est plus difficile qu’il n’y paraît. S’il y a lieu, le Conseil Technique est le plus à même pour plancher là-dessus, car il considèrera ces questions, hors de toute passion, hors de toute pression, en confrontant les points de vue de joueurs de différents niveaux mais aussi avec différentes expertises, que ce soit dans le domaine de la gestion des licences, de la compétition, des règles internationales. Quoi qu’il en soit ces questions sont archivées et seront traitées le moment voulu.
Remerciements à la nouvelle équipe
7) Question du damier de Wattrelos :
Félicitation pour le travail accompli que ce soit sur l’année ou sur la présentation de cette AG et des votes. Amitiés.
8) Question du damier de Cherbourg :
Soutien à la nouvelle équipe. Ne soyez pas perturbés notamment par l’ancien président de la FFJD qui, certes, a travaillé pour le jeu de Dames mais qui n’avait hélas rien de fédérateur et qui le prouve encore aujourd’hui dans un contexte pourtant difficile et exceptionnel. Bravo pour le travail déjà accompli (messages plus rassembleurs, revue qu’on espère bientôt papier, organisation AG, détails comptables…)
Réponse :
Au nom du C.A., nous vous remercions pour vos encouragements, et plus généralement, nous tenons à remercier tous les clubs qui nous ont adressé leurs vœux de réussite et leur soutien. Nous souhaitons retrouver un climat serein, et c’est pourquoi, nous ne souhaitons pas participer à la comparaison avec les précédents mandats. Nous n’excluons personne a priori à participer à la vie fédérale, tant que ces personnes sont animées par la bonne volonté et par le service à la collectivité. Il faut aussi comprendre que tout projet annexe, destiné à faire valoir la pratique du jeu de dames au sein de la fédération, toute promotion locale du jeu de dames a aussi une répercussion fédérale importante, et nous remercions très chaleureusement ces personnes pour leur travail.
Nous avons également une ligne de conduite, qui vise à la retenue face à certaines critiques. Malheureusement, l’emploi de quelques procédés fallacieux (mensonges, omissions volontaires…), de sollicitations insistantes, nous oblige à intervenir, parfois fermement, afin de rétablir des faits mal compris ou mal interprétés, volontairement ou non.
Nous voulons absolument réussir à pousser la FFJD vers le haut, et le contexte sanitaire nous inquiète au plus haut point parce qu’il ne nous permet pas de juger si les actions entamées sont réellement efficaces, et qu’il risque de produire une chute de licenciés, qui peut être inquiétante. Nous ne voulons pas réussir pour notre « gloire » mais pour l’intérêt commun, parce que nous savons que l’attente est grande et que plus on prendra du retard pour devenir une fédération avec un vrai poids en terme d’image, plus ce retard sera difficile à combler. Vouloir la défaite de cette équipe, c’est, en définitive, vouloir voir s’enfoncer la FFJD et la pratique du jeu de dames en France et nous osons espérer que personne n’est dans cette expectative.
Question sur le déroulement de l’Assemblée Générale
9) Question du damier de Parthenay
Les réponses devant être apportées lors de l’AG avant les votes et non lors d’un compte rendu, on ne pose pas de questions. Mais si au lieu de vous accrocher à vos idées, puis de vous apercevoir que les autres peuvent avoir, même seulement en partie, raison, cela irait mieux.
Réponse :
Nous avons proposé un calendrier pour poser des questions, qu’elles soient sur les documents relevant du budget, sur le bilan moral ou sur les différents points mis au vote. Nous avons laissé 7 jours aux présidents pour nous adresser ces questions. Nous nous proposions alors d’apporter une réponse collective à ces questions avant le vote, en 2 jours, et ce afin que les présidents puissent voter en toute transparence et en toute connaissance de cause sur les 7 derniers jours.
Nous pensions vraiment que nous aurions des questions posées, en particulier sur les documents relatifs au budget, car nous avons fourni des documents nouveaux par rapport aux autres années, ou des documents avec une présentation différente. Nous aurions, en tout bonne volonté, donné des éclaircissements aux personnes ayant des questions sur ces documents, dès lors qu’ils respectaient les procédures et le ton à employer pour poser ces questions. A notre connaissance, aucun président n’a adressé de question lors de cette période.
Quant à la remarque concernant notre prétendue surdité, je rappelle que, pour essayer de faire connaître notre équipe, qui était disqualifiée par certains d’entrée de jeu, avant même les résultats de l’élection, pour essayer de chasser les doutes qui pouvaient naître chez certains de nos membres, nous avons essayé de maintenir au maximum une A.G. en présentiel.
Par la suite, alors que la possibilité d’une A.G. en présentiel s’éloignait, nous avons choisi d’écouter tous les conseils qui nous avaient été adressés, y compris par ceux qui s’étaient montrés critiques précédemment, pour organiser une réunion de substitution qui fasse consensus. Malgré cela, certains ont mis en doute la légalité de cette A.G.
Malgré le non-respect des procédures données lors de ces assemblées, nous avons éclairé – a minima, certes, car ça ne respectait pas la procédure fixée – ceux (les mêmes) qui ne comprenaient pas les documents émis, et qui, malgré tout, critiquaient à nouveau notre action.
Ainsi, si obstination il y a, elle n’est pas à chercher de notre côté.
Questions sur la coupe de France
10) Question du club de Bourges
Suite aux problèmes rencontrés pour l’organisation des poules finales des 3 et 4 octobre, il y aurait lieu de préciser l’article 26 qui semble ne jamais avoir été appliqué les années précédentes.
11) Question du club de Compiègne
Rajouter à l’article 10 ; pas de transfert de joueur d’une équipe à l’autre.
12) Question du club de la Couture Bas Pays d’Artois
Lors de la Coupe de France, l’équipe A, d’un club présentant plusieurs équipes, devrait inscrire, au moins, 3 de ses plus forts joueurs disponibles, jusqu’à la finale.
Réponse :
Nous sommes conscients que la coupe de France a besoin d’évoluer. Il est difficile de confirmer ou d’infirmer le fait que l’article cité précédemment ait été totalement ou partiellement appliqué, car ceci ne nous a pas été précisé lors de la transmission des documents de l’ancienne à la nouvelle équipe. Nous avons pris en note vos remarques. Cependant nous voulons proposer un projet un peu différent de ce qui se fait actuellement, afin de rendre la compétition plus attractive pour tous. Ce sera un chantier sur lequel nous espérons réfléchir le long de cette année afin de vous le proposer achevé à l’AG 2021.
Question sur le poste matériel
13) Question du damier lyonnais
Pour la deuxième année consécutive le poste matériel est prévu déficitaire. Nous n’avons pas vu cela depuis plusieurs années Quelles sont les raisons ?
Réponse :
La raison principale vient du fait qu’il y a moins d’achats, cela est dû en partie à une baisse des activités des clubs. De plus nos stocks sont arrivés en fin de course et nous devons les renouveler (pions, damiers, pendules…). La vente du livre de J-P Dubois a boosté les rentrées d’argent en ce qui concerne le matériel et cela a augmenté le chiffre des rentrées. Maintenant que ce livre est bien diffusé, le chiffre des ventes a logiquement baissé.
Nous avons par ailleurs prévu de renouveler le matériel de jeu, et en particulier, les pendules qui arrivent en bout de course. Ces pendules ont plus de 20 ans pour la plupart et il est nécessaire de songer à leur remplacement.
Question concernant le lien avec les autres jeux
14) Question des damiers Vendéens
Qu’en est-il de la CLE, cet organisme qui regroupait dans les années 80 les échecs, le bridge, le jeu de dames , le go … celui-ci avait , par le nombre d’adhérents , un appui important auprès des pouvoirs publics et obtenait des aides qui étaient redistribuées aux différentes sections. L’union fait la force ! Ne serait-il pas possible qu’un regroupement puisse se faire en rassemblant tous les sports de l’esprit qui le souhaitent ?
Réponse :
La CLE est en sommeil. Il semble qu’il soit difficile de la mettre en action en raison des divergences d’intérêts des différentes fédérations : il faut savoir, par exemple, qu’un rapport daté de 2015 remis au ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, préconise l’abandon du label sport pour le jeu d’échecs et que, de fait, une participation des échecs à la CLE pourrait peut-être fragiliser leur situation car ils pourraient laisser penser qu’ils s’accommodent du traitement qui est réservé aux autres jeux de l’esprit. Le rapporteur reconnaît lui-même : « Il semble assez utopique de vouloir marier des fédérations aux profils et aux cultures si différents, même dans la perspective d’obtenir ainsi une reconnaissance de l’Etat. Cette solution aurait peut-être un sens pour certaines fédérations des sports cérébraux, à l’exclusion du bridge et des échecs. » (rapport ci-joint (p.52)). La question d’un regroupement concernant les jeux de l’esprit, c’est un vieux serpent de mer, comme vous pouvez le constater. Malgré tout, je n’y serai personnellement pas contre, ainsi que je ne serai pas contre un rapprochement avec d’autres formes de jeu de dames.
Pour aller dans le sens d’un travail d’union des fédérations des jeux de l’esprit, nous avons pensé, lors de notre 1ère réunion de C.A. qu’il serait peut-être intéressant de proposer à l’IMSA d’organiser des J.O de l’Esprit à Paris en 2024, comme il avait été fait en 2008 à Pékin et en 2012 à Lille. Nous espérons que l’événement sera possible et que la fédération pourra y participer, quelle que soit l’équipe à sa tête, puisque le mandat du C.A arrivera à échéance en Août 2023 ou en fin d’année 2023, selon le mode de scrutin choisi.
Questions sur le jeu en ligne
15) Question du damier de Chéu
Serait-il possible de connaître, suite au travail de la commission chargée de développer l’accès aux handicapés, le nombre actuel de joueurs jouant assidûment sur des sites comme PlayOK ? Je suis sûr qu’il y a un gros travail de communication à faire concernant ces personnes.
16) Question du damier de Chéu
Sachant qu’un nombre important de joueurs de dames jouent en ONLINE, entre autres sur PlayOk, (parmi lesquels on doit avoir des handicapés moteurs, des gens n’ayant pas de moyen de locomotion et ceux qui ne veulent pas intégrer un club), il serait bon de leur lancer un appel afin de proposer de jouer dans le cadre de la FFJD, mais en jouant en ONLINE avec une licence A ou B.
Réponse :
Pour l’instant, il n’est pas possible de dénombrer le nombre de joueurs jouant en ligne. Il se pose plusieurs problèmes qui empêchent ce travail de recensement :
– il y a plusieurs plateformes de jeu online : PlayOK, Lidraughts, VogClub… avec des possibilités d’inscription de certains joueurs sur plusieurs de ces plateformes.
– L’anonymat et la possibilité pour les joueurs étrangers de jouer sur ces plateformes en ligne. Ces inscriptions pourraient fausser le compte des joueurs à sensibiliser.
– Ce sont des sites internet totalement indépendants de la FFJD, et ils n’ont pas à lui rendre de compte. De fait, il est peu probable que l’on obtienne une réponse à ce genre de question, d’autant que ça pourrait contrevenir à certaines règles concernant la confidentialité des données sur internet.
Ce qui est sûr, c’est que l’online a été un aspect assez négligé jusqu’à l’apparition de la pandémie, à la FFJD comme à la FMJD. Les fédérations ont dû modifier leurs pratiques et réagir rapidement. Nous avons commencé un travail dans cette direction, mais celui-ci s’avère complexe et demande un travail d’équipe à la fois spécialisé et chronophage. De plus le jeu online offre des possibilités très larges et il est donc important de cibler les priorités et de cadrer les étapes de son développement. Nous continuerons ce travail et ferons un appel pour que la commission online soit renforcée.
Malgré tout, pour de plus amples renseignements sur les travaux engagés par la commission handicap, vous pouvez contacter Victor Lelong, président de la commission, qui pourra peut-être vous renseigner.
Question concernant la revue « le jeu de dames »
17) Question du damier de Chéu
Comment s’inscrire pour recevoir le magazine papier de la FFJD ? Est-ce que des annonceurs ont été contactés pour aider au financement de ce magazine ?
Réponse :
Actuellement, la revue est disponible en ligne sur le site scopalto : https://www.scopalto.com/ . Il y a normalement possibilité de l’imprimer soi-même pour pouvoir consulter l’exemplaire sur papier. Les 2 derniers numéros (le n°3 et le n°4) ont été gracieusement offerts au téléchargement, afin que les joueurs de dames puissent découvrir cette revue.
Nous travaillons pour qu’elle sorte en version papier, nous espérons que cela sera possible dans le cours de l’année. Nous communiquerons sur la revue en temps et en heure.
Pour son financement on souhaiterait que le nombre d’abonnés permette qu’elle soit viable.
Question concernant la nomenclature adoptée pour les documents FFJD
18) Question du Damier Narbonnais
Question annexe (et sans importance) : Est-il indispensable de sous-titrer l’entête des documents officiel de la Fédération Française du Jeu de Dames de la mention anglo/étasunienne « french draughts fédération »?
Je rappelle que la Fédération Mondiale du Jeu de Dames créée en septembre 1947 à l’initiative de Messieurs Williams, Président (Pays Bas), Damoiseau, Vice- Président (Belgique), Lucot, Secrétaire Général (France) et Lieve, Trésorier Général (Pays-Bas) adopta la langue française comme langage officiel.
Réponse :
Nous comprenons parfaitement les raisons qui entraînent cette question. Nous avons choisi cette nomenclature, car elle nous permettra d’être utilisée pour communiquer avec des fédérations de pays dont la langue n’est pas parmi ces les 3 langues officielles, ce qui a déjà été le cas avec la Fédération Italienne de Jeu de Dames, ainsi qu’avec d’éventuels partenaires internationaux. La FMJD elle-même a traduit certains de ses documents, comme les règlements, en anglais, afin qu’ils soient lisibles par le plus grand nombre. En revanche, nous veillerons à ce que la langue française soit toujours utilisée à la FMJD.